Club d'Echecs Erstein Echecs Erstein

Menu
Liens
 C.E.Bas-Rhin
 C.E.Haut-Rhin
 Fédération Francaise d'Echecs
 Ligue d'Alsace des Echecs

Règles du jeu d'Echecs

La préhistoire des échecs. 

L'origine n'a jamais été établie de façon certaine. Mais les historiens sont maintenant d'accord, mais sans preuve irréfutable, pour admettre que les échecs firent leur première apparition au V ème siècle de notre ère au nord de l'Inde.

 

Le jeu de cette époque s'appelait Chaturanga, ce qui signifie "Quatre Rois". Il se disputait également sur 64 cases, mais se jouait à quatre partenaires. Chacun jouait pour soi-même et devait lancer un dé qui désignait impérativement la pièce à bouger.

 

Une rumeur non fondée, prétend que l'inventeur de ce jeu était un sage oriental nommé Sissa auquel on attache une légende : Sissa aurait inventé le Chaturanga pour distariare un monarque neurasthénique. Pour le remercier, celui-ci proposa à Sissa de choisir sa récompense. Alors Sissa demanda :

"-il me faudrait un peu de blé

-c'est parfait Sissa, mais combien en veux-tu donc ?

-voilà, vous placerez un grain de blé sur la première case, puis deux sur la deuxième case, puis quatre sur la troisième, huit sur la quatrième et ainsi de suite jusqu'à la soixante-quatrième case en doublant à chaque fois le nombre de grain".

 

A l'écoute de cette requête étrange, le souverain fut alors fort surpris et amusé,mais en même temps rassuré par un demande aussi modeste.

  En fait, il ne put jamais payer son dû à Sissa, quand on fit les compte, on s'aperçut qu'il aurait fallu donner non pas un sac, mais 18 quintillons de grains !  Ce qui représente un tas de blé recouvrant la France entière sur une hauteur d'un mètre !  

Le Chaturanga était organisé en quatre camps situés dans chaque coin de l'échiquier. En lice , les rois et les cavaliers, les chars (tours actuelles) et des pièces disparues comme les ministres, les éléphants et les fantassins. Le ministre allait en diagonale d'une case autour de lui. L'éléphant allait lui aussi en diagonale mais de deux cases à partir de sa position de départ. Quant au fantassin, l'ancêtre du pion, il avançait d'une case en avant et prenait en diagonale, ne pouvait jamais reculer.

Format imprimable